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Archives de Tag: vidéo

Seeing double

Que vous alliez au Rupp Arena (salle de basketball, de concert) ou à la bibliothèque, vous avez une grande chance de voir double. De Aaron et Andrew Harrison, joueurs de l’équipe universitaire de basket numéro 1 aux US, à Evelyn et Elizabeth Mekas, il y a 113 paires de jumeaux sur le campus de l’University of Kentucky.

De quoi réaliser un petit reportage pour Today News (une sorte de Télématin).

Depuis 1980, le nombre de naissances gémellaires a augmenté de 76 %, d’après le professeur de statistiques Bill Friffith. Une augmentation due au recours accru aux traitements pour la fertilité et à la fécondation in vitro.

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Publié par le 18 février 2015 dans Actu / News

 

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L’arme fatale

Kentucky, mardi, un garçon de 5 ans qui jouait avec une arme qu’on lui avait offerte l’année dernière, a accidentellement tué sa sœur de 2 ans. Les parents pensaient, à tord, avoir retirer toutes les balles. Ce nouveau drame vient alimenter le débat sur le contrôle des armes à feu aux États-Unis.

La réglementation

2nd ammendment

« Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé. »

Avoir une arme à feu est un droit garanti par le deuxième amendement de la Constitution. Et la Cours Suprême a confirmé ce droit le 28 juin 2010.

La législation relative à la détention et au port d’armes à feu diffère d’un État à un autre. Depuis 1980, 44 États ont promulgué des lois permettant aux détenteurs d’armes à feu de porter des armes en dehors de chez eux pour leur protection personnelle. Cinq autres États avaient des lois similaires avant 1980.

Depuis 2005, 34 États on suivi la Floride en adoptant le Stand Your Ground Act (« loi pour la défense de son territoire » – cf. C’était de la légitime défense), une extension de la doctrine selon laquelle les citoyens utilisant une force létale face à un assaillant ne seront pas poursuivis, même s’ils avaient la possibilité de s’enfuir en toute sécurité. Ce droit s’applique hors du domicile, à tout endroit où le citoyen a le droit d’être.

Dans la plupart des États américains, pour acquérir une arme auprès d’un distributeur accrédité, il est nécessaire d’avoir un permis de port d’armes. Ce permis s’obtient après un entraînement à la sécurité des armes. Toutefois, 40 % des armes achetées aux USA sont achetées à des particuliers lors de foires (cf. National Gun Day) ou par annonces.

Les armes en chiffres

gunPresque 300 millions d’armes à feu sont ainsi détenues par des particuliers aux USA (106 millions de pistolets, 105 millions de fusils et 83 millions de fusils de chasse), selon la dernière étude sociologique nationale (GSS) de 2010. Avec 315 millions d’habitants, les USA sont le premier pays au monde pour la détention d’armes à feu par les civils. Chaque détenteur en possède en moyenne deux à trois.

Les études successives réalisées annuellement par le NORC depuis 1973, révèle toutefois que le taux de détention d’armes à feu par foyer est en baisse. Ce pourcentage est passé de 49,1 % en 1973 à 32,3 % des ménages américains en 2010.

Les explications de ce déclin sont multiples : le vieillissement de la population en détenant – principalement les hommes blancs – et le peu d’intérêt des jeunes générations pour les armes à feu ; la fin de la conscription militaire ; la baisse de la population pratiquant la chasse ; les limites faites aux activités de chasse et de tir en relation avec les questions environnementales et de planification ; et la hausse du nombre de ménages composés de mères seules, les femmes détenant rarement une arme.

Cependant, selon Gallup, le nombre de femmes qui possèdent une arme est passé de 13% en 2005 à 23% en 2011 (46% des hommes). Le nombre de celles qui pratiquent le tir sur cible a augmenté de 51,5% de 2001 à 2011, et de 41,8% pour les chasseuses.

Les victimes

USA - les fusillades les plus meurtrièresEn dépit de la baisse du taux de détention d’armes à feu par ménage, un nombre constant de victimes a été enregistré. Entre 2000 et 2008, 272 590 personnes sont mortes à la suite de blessures par armes à feu aux USA. Soit une moyenne annuelle de 30 288 morts.

Selon le Brady Center (anti-armes), 9 mineurs meurent ainsi chaque jour dans le pays. Un chiffre contesté par La National Rifle Association (NRA, pro-armes) qui souligne qu’un enfant américain a un risque sur un million de mourir d’un coup de feu accidentel.

Plus inquiétant, selon le Violence Policy Center (VPC), entre 2000 et 2008, un total de 617 488 personnes ont été victimes de blessures par arme à feu, soit environ 68 610 personnes par an. Un nombre en constante augmentation au cours des dernières années.

Le débat

Avec des active shooter events (fusillades – cf. Paranoiac Activity) de plus en plus fréquentes (Aurora, Virginia Tech, Columbine…), et plus spécialement la tuerie de Newton le 14 décembre 2012 (20 enfants et 6 membres de l’encadrement), le débat sur le contrôle des armes à feu aux USA reprend le devant de la scène. Le président Obama a signé à la mi-janvier 23 décrets et proposé au Congrès des mesures législatives pour lutter contre la violence par armes à feu aux États-Unis. Il a spécialement chargé son vice-président de ce dossier ultrasensible politiquement.

 
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Publié par le 2 mai 2013 dans Actu / News, US culture

 

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A champions’ cake

Hier, Brandi Romines a apporté un cadeau très spécial à l’université. Cette pâtissière fan de Lexington et des Wildcats, a voulu rendre hommage au coach de l’équipe de basket pour sa victoire du championnat national (cf. CHAMPIONS !).

Son gâteau, qui lui a demandé 40 heures de travail, représente le trophée remporté il y a un mois. Malgré cette réussite, je n’y goûterais pas, car ayant vu les procédés utilisés pour réaliser ces gâteaux artistiques (grâce à une émission de télé), je préfère m’abstenir. De toute façon, il y a peu de chances que l’on m’en propose…

 
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Publié par le 2 mai 2012 dans Boire et manger, Sport

 

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Contra Dance

Nous avons été invités à participer à une soirée de Contra Dance. Très bien, mais qu’est-ce que la Contra Dance ? Pour unique réponse nous avons eu : « Venez essayer. » D’accord, rendez-vous vendredi soir au Arts Place dans le centre-ville.

À notre arrivée, les musiciens sont déjà là, et nous nous faisons connaître auprès de l’accueil. En tant que débutants, nous ne payons que 5$ l’entrée (au lieu de 7$) et bénéficions d’un rapide cours de rattrapage. La remise à niveau consiste à repérer les noms et figures (pas de danse). Pas vraiment évident de mémoriser tout cela en dix minutes… On nous conseille alors de choisir son partner parmi les danseurs expérimentés. Effectivement, nous ne sommes pas contre un petit coup de main. C’est quoi déjà le hay in the barn (littéralement « foin dans la grange ») ?

Chacun est alors invité à prendre place. Les danseurs sont en couple et forment une ligne où hommes et femmes sont alternés, la femme étant toujours du côté droit de son partner ou face à lui. Avant que la musique ne commence, le caller annonce les figures (entre 6 et 12 par morceau) qui devront être réalisées. Une sorte de tour de chauffe. Puis enfin le tune (mélodie) résonne et tout ce petit monde enchaîne les pas pendant 10-15 minutes.

La Contra Dance se caractérise également par le fait que le couple danse dans le cadre d’un quatuor, mais que cet autre couple (appelé neighbour / voisin) change à chaque fois que les figures sont achevées. Il suffit de répéter les figures avec le nouveau couple. De fait, le couple avance dans la ligne, et une fois au bout il repart dans l’autre sens. J’imagine que c’est assez difficile à visualiser, alors pour plus de clarté, voici une petite vidéo :

En plus de la complexité (on s’y fait tout de même au bout d’un moment), c’est assez intense. Je sais que ça n’a pas l’air bien méchant au premier abord, mais il s’agit d’un moyen efficace d’éliminer les toxines et de travailler son cardio. Venez avec votre bouteille d’eau !

Pour info, la Contra Dance tient son origine du English Country Danse (danse de campagne anglaise), qui s’est vraiment imposé à la fin du XVIIe siècle. Cette danse est elle même inspirée des danses de la cour de France, appelées contredanse. Avec le temps, la English Country Danse s’est répandue en Amérique et s’est mélangée à d’autres folks (quadrille, polka…). Après un déclin de popularité au XIXe siècle, la Contra Dance renaît depuis quelques décennies grâce notamment à ces soirées dansantes.

Vous l’aurez compris, la Contra Dance est avant tout un moment de convivialité, et je peux vous dire que l’on y retournera.

 
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Publié par le 23 mars 2012 dans US culture

 

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This is Halloween !

Tout le monde visualise assez bien la fête d’Halloween : citrouilles grimaçantes, enfants déguisés en montres et sorcières, des sacs remplis de friandises… Mais que savons nous vraiment de cette fête ?

Nom : Halloween est la contraction du vieil anglais All Hallows Even, autrement dit The Eve of all Saints’ Day, et donc « la veille de la Toussaint ».

Date : 31 octobre.

Observé par : Irlande, Écosse, Grande-Bretagne, Canada, Australie et États-Unis.

Origines : Fête folklorique anglo-saxonne héritée de la fête religieuse celtique de Samain (qui se tenait à la même date en Irlande et en Écosse), avant d’être progressivement supplantée par la Toussaint (introduite le 1er novembre par l’Église catholique aux environs du VIIIe siècle).

Symbole : La tête de citrouille issue de la légende irlandaise de Jack-o’-Lantern.
Jack était un avare, un personnage ivrogne, méchant et égocentrique. Un soir, alors qu’il était dans une taverne, le diable apparait et lui réclame son âme. Jack demande au diable de lui offrir un dernier verre avant de partir pour l’enfer. Le diable accepte et se transforme en pièce. Jack la saisit et la place immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne peut s’en échapper. Finalement, Jack accepte de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde un an de plus à vivre. Douze mois plus tard, Jack fait une autre farce au Diable, le laissant en haut d’un arbre (sur lequel il avait gravé une croix grâce à son couteau) avec la promesse qu’il ne le poursuivrait plus.
Lorsque Jack meurt, l’entrée au paradis lui est refusée, et le diable refuse également de le laisser entrer en enfer. Jack réussit néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent afin d’éclairer son chemin dans le noir. Il place le charbon dans un navet creusé en guise de lanterne et est condamné à errer sans but, jusqu’au jour du jugement dernier. Il est alors nommé Jack of the Lantern (Jack à la lanterne), ou Jack-o’-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween.

Célébrations : L’événement principal de la fête est le « Passage de l’Halloween » durant lequel des enfants déguisés vont de porte en porte pour réclamer bonbons, fruits et argent. Les petits anglophones crient « Trick or treat! » (« Des friandises ou des farces ! »).

Et nous : Alors que Guillaume passe une soirée entre mecs à boire du bourbon et à jouer aux jeux vidéo, je m’amuse dans une soirée années 80.

 
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Publié par le 31 octobre 2011 dans US culture

 

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Les actualités françaises présentent

Une petite vidéo bien sympa réalisée par le consulat général de France à New York.

Ce n’est pas parce que l’on vit à l’étranger qu’il faut oublier son devoir de citoyen français. Alors si vous souhaitez que votre voix compte pour les prochaines élections présidentielles, inscrivez-vous sur les listes électorales consulaires avant le 31 décembre 2011. Nous c’est déjà fait !

 
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Publié par le 28 octobre 2011 dans Formalités

 

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