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Archives de Tag: university of kentucky

Is that a cow?

Is tha a cowHier, un nouvel arrivant a fait forte impression en se baladant sur le campus de l’University of Kentucky.

En effet, un bœuf s’est échappé du Animal and Food Science Department, où il était pensionnaire. Mais lors de son transfert vers le sous-sol pour son traitement (euphémisme pour parler d’abattage), il a réussi à s’évader.

Rapidement, les photos du bœuf se promenant sont arrivées sur Twitter et un surnom lui a été donné : « Wisconsin Spy« , en référence au match du Final Four (demi-finale du championnat national de basket universitaire) de samedi prochain entre le Kentucky et le Wisconsin.

Pour arrêter l’animal, la police aura dû couper Cooper Drive (la rue principale du campus) et faire appel à l’aide d’un étudiant membre de la UK Rodeo Team.

Heureusement que sur le campus nous ne portons que du bleu. Go Big Blue!!

 
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Publié par le 1 avril 2015 dans Actu / News

 

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La face cachée des campus américains

Enquête exclusiveLes insomniacs du dimanche soir ont souvent pour habitude de regarder Enquête exclusive. Mais ils n’ont peut-être pas prêté attention à l’un des lieux de tournage de l’épisode d’hier.

Inutile de faire durer le suspense, et vous l’avez déjà deviné, Bernard de La Villadière a écumé les trottoirs de l’University of Kentucky. Que c’est agréable de voir à la télévision française son lieu de vie et de travail, ainsi que des visages familiers.

Au-delà de l’aspect personnel, l’émission aborde (avec plus ou moins de mélo-drame) la vie sur les campus américains : coût des études, pression, sport, drogue, spring break, fraternité

Attention, il ne vous reste que peu de temps pour (re)voir l’émission :
http://www.6play.fr/m6/emissions/#/m6/enquete-exclusive/11347052-pom-pom-girls-dollars-et-bizutages-la-face-cachee-des-campus-americains

 
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Publié par le 24 février 2014 dans Télé, US culture

 

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Tobacco-free

En se balladant sur le campus, on remarque de nombreux panneaux « Tobacco-Free Campus« . Sauf que contrairèment à ce que pensait un copain Chinois ou à une traduction littérale, il ne s’agit absolument pas d’un droit au tabac sur le site. Bien au contraire…

Au Kentucky, le tabac est la première cause de mortalité et coûte aux contribuables plus 1,7 milliard de dollars par an en frais de santé. En reaction à se fléau, l’University of Kentucky (UK) a lancé une politique anti-tabac le 19 novembre 2009, avec pour objectif de faire du campus un endroit plus sain où vivre, travailler et apprendre. L’initiative est menée par une task force qui regroupe étudiants, professeurs et personnel de la fac de pharmacie, de l’école d’infirmière et du service de santé de UK.

Depuis la mise en œuvre cette politique, qui interdit la concommation sur le campus de tous les produits à base de tabac (cigarettes, tabac à mâcher, pipes, cigares, tabac à priser, cigarettes électroniques…), l’université a connu une augmentation spectaculaire d’inscrits à ses programmes d’aide pour arrêter de fumer (groupes de discussion, produits gratuits de substitution nicotinique…).

Alors pour fêter trois années de succès, un forum sur le tabac se tenait hier en collaboration avec l’American Cancer Society’s 37th Annual Great American Smokeout. En plus des questions-reponses, jeux, t-shirts gratuits, etc, les organisateurs avaient préparés des sandwichs à la dinde avec pour slogan : « Quit smoking not cold turkey » (je vous laisse aprecier le jeu de mot).

Et comme l’enseignait Philippe Chevalier dans Le pari : « Le tabac c’est tabou, on en viendra tous a bout ! »

 
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Publié par le 16 novembre 2012 dans Divers

 

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Zombies in Lexington

Vive le mois d’octobre, ses feuilles teintées, ses citrouilles décorées et sa fête déguisée. Cette année, l’University of Kentucky a trouvé une manière originale de célébrer Halloween : inviter Robert Kirkman à une conférence. Qui ?

Si son nom ne vous dit peut-être rien, vous avez sans doute entendu parler de ses travaux. Kirkman, qui est né à Cynthiana KY, n’est autre que le créateur de The Walking Dead. Cet écrivain de comics promu New York Time bestselling author est également le père de Invincible (Image Comics), de Ultimate X-Men et de Marvel Zombies (Marvel Comics).

Si vraiment vous ne connaissez pas The Walkind Dead (shame on you!), voici un petit cours de rattrapage. En 2003, Kirkman se lance dans un comics d’horreur en noir et blanc qui relate les aventures de Rick Grimes, shérif adjoint d’une petite ville des États-Unis, qui se réveille à l’hôpital après un long coma. Il découvre alors que le monde est envahi par les zombies. Parti sur les traces de sa femme et de son fils, Rick arrive à Atlanta où, avec un groupe de rescapés, il va devoir apprendre à survivre. En 2005, Frank Darabont (realisateur des films Les évadés, La ligne verte, The Mist) propose a Kirkman d’adapter son comic sous forme d’une série télévisée. Apres avoir contacté les chaînes télé et travaillé sur un script, la serie voit le jour en octobre 2010. Depuis le 14 octobre, la saison 3 est diffusée aux USA sur AMC.

Mais revenons à la visite de Kirkman et à ce qu’il a bien pu nous raconter (pas de spoil promis).

Quand on lui demande si c’est le fait d’avoir grandi dans le Kentucky qui l’a inspiré pour cette fiction apocalyptique, Kirkman répond que dans sa région rurale il a souvent été livré à lui-même. « Je passais beaucoup de temps à regarder des films d’horreur et à m’inventer mes propres histoires. Et puis j’aime dire que je n’avais pas beaucoup d’amis. Seul dans cette nature, j’étais capable de m’imaginer des moyens de survie et des trucs dans le genre. Peut-être que c’est lié. Mais je tiens a dire que le Kentucky est un endroit beau et merveilleux qui ne m’a aucunement inspiré pour les zombies. »

Par ailleurs, Kirkman reconnaît que le mode de vie du sud revient beaucoup dans le comics et la série. « Vous savez, beaucoup d’histoires se déroulent à Los Angeles ou New York, mais je trouve plus intéressant de parler de l’Américain moyen. Je me retiens de dire des « gens normaux », mais il s’agit bien de personnes ordinaires comme moi et comme on en trouve dans le Kentucky ou en Georgie. C’est ce qui rend le récit plus attrayant. »

Alors justement, contrairement au papier, les personnages de la série sont en Georgie, et les fans se rendent bien compte des autres divergences. Kirkman s’explique. « Je suis dans la salle d’écriture avec toute une équipe. Nous sommes tous des créatifs et le fait que j’ai travaillé sur le comics ne me donne pas droit a un traitement spécial. Finalement c’est comme pour toutes les adaptations. Et puis je suis toujours excité par les bonnes idées que les autres peuvent apporter. Cela me donne l’opportunité de réécrire mon histoire. »

Enfin, la question qui tue : combien de temps Kirkman survivrait-il dans un mode infeste de zombies, et quelle arme choisirait-il ? Sa réponse en a surpris plus d’un. « Mon arme serait un haut building duquel je pourrais sauter, simplement parce que l’idée de me battre pour le reste de ma vie m’ait insupportable. Ça serait terrifiant, difficile nerveusement, et je ne survivrais sans doute pas longtemps. Je pense me faire manger dans les premiers. Mais avant le grand saut, j’utiliserais une batte de baseball. J’aimerais bien aussi une épée, mais je ne sais pas m’en servir. »

En attendant la fin du monde, le centre-ville de Lexington accueille ce soir sa traditionnelle Thriller Zombie Parade (plus de 1 000 participants l’année dernière). Sans doute un bon entraînement…

 
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Publié par le 31 octobre 2012 dans Évènement, Télé, US culture

 

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Common Reading Experience

Pour la quatrième année consécutive, l’University of Kentucky participe à la Common Reading Experience (CRE). Ce programme de lecture d’été, coordonné par le Student Affairs et d’autres campus, vise à engager la communauté universitaire dans une démarche intellectuelle commune.

Ainsi, un livre est sélectionné chaque printemps par un comité mixte. Il est ensuite remis gratuitement aux nouveaux étudiants et à certains enseignants et membres de l’université (j’ai eu cette chance, mais chacun est libre de se procurer le livre). Courant septembre, plusieurs groupes de discussions se tiennent, permettant aux lecteurs de parler du livre et d’échanger les points de vue, avant la rencontre avec l’auteur lors d’une lecture (conférence). Enfin, lors des mois suivants, des événements en corrélation avec le thème du livre sont organisés.

Pour l’année universitaire 2012-2013, le devoir de vacances portait sur The Unforgiving Minute: A Soldier’s Education de Craig Mullaney.

Ce livre autobiographie relate le parcours singulière d’un soldat. Du bizutage de West Point, en passant par l’exigence de la Ranger School dans les marais et les montagnes, puis par les débats au pub et une romance à Oxford, on découvre le chemin sinueux et unique qui mène Mullaney en Afghanistan. Mais malgré toute sa préparation, la question demeure : lorsque l’appel est lancé pour conduire son peloton dans la bataille, est-il vraiment prêt ?

C’est un récit fascinant qui nous transporte dans les lieux les plus prestigieux de l’apprentissage militaire américain, puis dans un combat brutal avec Al-Qaïda. Mais c’est avant tout, l’histoire d’un jeune soldat qui doit aussi devenir un homme.

 
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Publié par le 8 octobre 2012 dans Évènement, Livre, US culture

 

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Welcome Brothers and Sisters!

La semaine dernière nous étions en plein rush, à savoir, la période de recrutement des Greek Houses. Étant en contact direct avec les étudiantes, j’ai eu la chance de me faire expliquer ce phénomène étrange, voire fantasmé, pour nous autres Français.

Sur chaque campus américain, on retrouve un certain nombre de confréries universitaires (fraternity pour les garçons, et sorority pour les filles) rassemblées dans ce que l’on appelle le Greek System. Pourquoi grec ? Et bien vous avez sans doute remarqué que la très grande majorité des fraternités ont pour nom deux ou trois lettres grecques. Ces dernières représentent souvent les initiales d’une devise grecque ou latine.

Les fraternités/sororités, sont des organisations fraternelles et sociales ouvertes qu’aux undergraduates (étudiants du premier cycle) -sauf exception de certaines confréries « ethniques » (African American, Latinos…)- qui organisent la vie de leurs membres actifs autour de plusieurs éléments :

  • Les liens entre frères et sœurs. Il s’agit de la principale raison pour laquelle les étudiants désirent entrer dans une fraternité/sororité. Ces liens donnent un sentiment d’appartenance, de camaraderie, de support et de travail d’équipe. D’ailleurs, les étudiants appartenant à une confrérie auraient 10% de chance supplémentaires de réussir leurs études.
  • La philanthropie. L’un des aspects important de la vie grecque est de rendre service à la communauté. Chaque fraternité/sororité défend une ou plusieurs causes, et doit trouver des façons originales et efficaces d’aider la communauté dans laquelle elle se trouve. D’après une étude 7 millions de dollars sont récoltés tous les ans par les confréries.
  • Les activités. Le calendrier social des fraternités/sororités est bien rempli. Cela inclut des soirées entre frères/sœurs, des fêtes à thèmes, des débats, des visites, l’organisation de charity events
  • Une expérience utile pour la vie. Après avoir quitté l’université, les obligations vis-à-vis de la fraternité/sororité ne sont plus aussi importantes. Cependant, les liens bâtis sont durables et parfois utiles dans la sphère socio-professionnelle .

Vous le conviendrez, nous sommes loin de l’image populaire relayée par les séries TV ou les films, dans lesquels la vie des confréries se limite à bizutage idiot, élitisme, fête, alcool et sexe. Cependant, cela peut aussi être vrai dans certaines fraternités d’écoles prestigieuses ou organisations secrètes (ex : Skulls).

Alors comment rejoindre une sororité (sujet que j’ai pu approfondir) ? Bien que le processus d’adhésion varie d’une organisation à une autre, le rush est l’événement commun qui permet un maximum de rencontres entre les candidates et les actives. Dans un premier temps, l’étudiante intéressée prend contact avec la/les sororité(s) et peut devoir remplir un formulaire. À partir du moment où elle reçoit un e-mail de confirmation de la part de la responsable du recrutement, l’étudiante devient une candidate. La responsable du recrutement se charge ensuite de communiquer aux candidates les horaires des différentes activités organisées dans le but de connaître ces dernières. À la suite des diverses rencontres, les actives se réunissent pour choisir qui sera admise (les critères de sélection pouvant porter sur le caractère personnel, la motivation, les notes, la beauté…). À l’University of Kentucky, la réponse est donnée lors d’un grand rassemblement où toutes les candidates sont sur leur 31 et vêtues de blanc.

Les étudiantes retenues intègrent la sororité en temps que pledge (bizut), cela signifie qu’on leur accorde un certain temps pour faire leurs preuves (genre de période d’essai). Attention, on ne parle pas de bizutage, qui est comme en France interdit, mais de rituels. Ces derniers, qui ne doivent pas être dégradants, ont un rôle important à jouer car ils permettent de consolider les liens entre les membres et de créer une unité. C’est pourquoi la plupart de ceux-ci sont secrets.

Autre fausse image, on peut très bien être membre d’une sororité et ne pas vivre dans le bâtiment de la dite sororité. De fait (et cela est souvent lié à un manque de place), de nombreuses actives vivent dans des résidences universitaires ou en colocation.

Une fois acceptée, l’étudiante devenue candidate, devenue pledge, devenue active, doit payer une cotisation. Les Greek Houses ont la réputation d’avoir des frais d’adhésion élevés et donc d’être élitistes, mais en réalité, les frais varient beaucoup selon les différentes sororités (200-500$ par semestre est une moyenne assez répandue). Ainsi, aux USA ont dénombre 123 fraternités pour un total de 9 millions de membres, et plus de 20% des étudiants du campus de Lexington sont dans une fraternité/sororité.

Alors, tentés par la Greek Life ?

 
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Publié par le 21 août 2012 dans US culture

 

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Envie de voir la vie en bleu ?

La campagne de communication « See blue » de l’University of Kentucky a été reconnue meilleure campagne universitaire en ligne de l’année 2011-2012 par le site BestCollegesOnline.com.

Commencée en 2007, cette campagne adopte la couleur fétiche de l’université (le bleu), comme un symbole de l’esprit de la fac et la promesse d’un diplôme de qualité pour les étudiants. Le composant principal de la campagne n’est autre que son site www.seeblue.com, dédié aux étudiants à la recherche d’une université.

Selon BestCollegesOnline.com, UK a créé un portail étonnant (amazing!) qui propose des vidéos et des articles sur l’expérience vécue par les étudiants sur le campus, donnant ainsi une image réelle de l’école, loin des images polies que l’on trouve dans les brochures. Cet « espace accessible, transparent et hautement interactif » permet également aux étudiant de contacter un conseiller d’admission, de faire une visite en ligne, et même de remplir le dossier de candidature.

L’équipe de campagne a également lancé à la rentrée 2011, une page Facebook et un compte Twitter, afin de toucher un maximum de personnes et de multiplier les moyens d’accès à leurs informations et conseillers.

Enfin l’autre argument de vente qui fait mouche, c’est que l’université dispose d’une excellente équipe de basket (est-il nécessaire de rappeler qu’elle a remporté le championnat national cette année ?). Or aux États-Unis, le succès d’une équipe sportive universitaire est plus important que la qualité des enseignements donnés (exception des grandes fac comme Harvard, Yale, Cornell…).

En bonus, découvrez cette vidéo de 2010, toujours diffusée au cinéma avant les bandes-annonces.

 
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Publié par le 22 juin 2012 dans Blog / Site, Divers, US culture

 

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