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Archives de Catégorie: Télé

Two-ingredient recipes

two-ingredient recipesPas toujours le temps de préparer le dîner après une longue journée de travail ? Des amis à recevoir mais pas un grand cuisinier ? J’ai la solution, du moins Sunny Anderson l’a.

Sunny est la cuisinière de l’émission de Rachael (star du petit écran américain) et elle a emballé tout le monde avec ses two-ingredient recipes. Elle propose des recettes simples et rapides puisque vous n’avez besoin que de deux ingrédients.

Alors oui, on est loin de la grande gastronomie, mais c’est une manière ludique et originale de découvrir la cuisine américaine.

Prêts à tester ?

 
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Publié par le 25 mars 2015 dans Boire et manger, Télé

 

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La face cachée des campus américains

Enquête exclusiveLes insomniacs du dimanche soir ont souvent pour habitude de regarder Enquête exclusive. Mais ils n’ont peut-être pas prêté attention à l’un des lieux de tournage de l’épisode d’hier.

Inutile de faire durer le suspense, et vous l’avez déjà deviné, Bernard de La Villadière a écumé les trottoirs de l’University of Kentucky. Que c’est agréable de voir à la télévision française son lieu de vie et de travail, ainsi que des visages familiers.

Au-delà de l’aspect personnel, l’émission aborde (avec plus ou moins de mélo-drame) la vie sur les campus américains : coût des études, pression, sport, drogue, spring break, fraternité

Attention, il ne vous reste que peu de temps pour (re)voir l’émission :
http://www.6play.fr/m6/emissions/#/m6/enquete-exclusive/11347052-pom-pom-girls-dollars-et-bizutages-la-face-cachee-des-campus-americains

 
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Publié par le 24 février 2014 dans Télé, US culture

 

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Sunday Night Football

Dimanche soir, les Ravens (Baltimore) vont affronter les 49ers (San Francisco) pour remporter le Super Bowl XLVII. Cet évènement de poids marque la fin de la saison de football américain, mais surtout la fin de nos délires du dimanche soir.

De septembre à décembre, les week-ends sont sous le signe du ballon ovale, des quaterbacks saqués et des cheerleaders. Le vendredi soir, les équipes des lycées se rencontrent, et le samedi, c’est au tour des universités. Quant au dimanche, on laisse la place aux pros de la NFL. Mais ce que tout le monde attend (ce n’est pas moi qui le dit) c’est le Sunday Night Foortball sur NBC.

Le match ne commence qu’à 20h30, mais il faut allumer sa télévision 10 minutes plus tôt pour ne pas manquer LE clip. Mieux que le générique Kill Billien de Telefoot, NBC fait appel à une chanteuse sexy et aux joueurs vedettes du moment pour nous en mettre plein la vue.

Pour la première saison de l’émission (2006), Pink ouvrait le show avec une reprise de I Hate Myself For Loving You (Joan Jett), rebaptisée Wainting All Day For Sunday Night. Depuis 2007, Faith Hill a repris le flambeau avec une nouvelle version et des paroles diffèrent en fonction de l’année et des matchs.

La première fois que nous sommes tombés dessus, nous étions quelque peu dubitatifs. Mais très vite, le clip est entré dans notre routine pour vaincre le blues du dimanche soir. Pour profiter du même remède, voici la vidéo et les paroles.

Waitin’ all day for it
Waitin’ all day for Sunday Night

All right Sunday night, where are you?
Waiting for the game, that means red, white, and blue
You want some football, we want it too

Hey Jack, here’s a fact, show’s back in town
(Team 1) and (Team 2) will show down
Stadium’s rockin’, crank up the sound
The NFL’s best have come out to play
It’s too close, there’s just one thing left to say…

I’ve been waiting all day for Sunday night
It’s tough, gettin’ rough in a prime time fight
It’s more than a game, it’s everything right
That’s why we’re waitin’ all day for Sunday night

Yeah, yeah, yeah

Sunday Night Football on NBC
It’s Al, Ed, and Cris – the best on TV
The stars are out, it’s the game to see
‘Cause the NFL rocks on NBC

En 2012, NBC Sunday Night Football a été l’émission en primetime la plus regardée (une moyenne de 20,8 millions de spectateurs), suivie par American Idol. Je suis certaine que ce succès vient du clip, car entre nous ce n’est pas toujours facile de rester quatre heures devant son écran pour ne voir qu’une heure effective de jeu (le reste c’est du blabla et beaucoup, beaucoup de pubs).

 
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Publié par le 1 février 2013 dans Sport, Télé

 

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Boire ou conduire…

Hier, les chiffres de la sécurité routière aux États-Unis sont tombés. En 2011, 32 267 personnes sont mortes sur la route, dont 9 878 dans des accidents liés à l’alcool (soit 31%). Un accident lié à l’alcool est défini par les autorités américaines comme impliquant une personne présentant une alcoolémie de 0,8 gramme d’alcool par litre de sang.

drive soberMême si les chiffres s’améliorent (-2,5% par rapport à un chiffre global de tués sur la route qui a diminué de 1,9%), il existe de grandes disparités selon les États. Le Texas, l’État de New York et la Caroline du sud ont vu leur taux de tués réduit de 30% ou plus, à l’inverse du Colorado, de la Floride et du New Jersey dont les morts dues à l’alcool ont augmenté dans les mêmes proportions.

Alors avec les fêtes de fin d’année approchant, le ministre des Transports a annoncé que les forces de l’ordre seraient davantage mobilisées. De plus, une campagne de prévention, dont le mettre mot est Drive Sober or get pulled over (conduisez sobre ou vous serez arrêté), est lancée avec la mise en ligne d’un site Internet dédié et la diffusion à la télévision de spots.

Contrairement à la France où les campagnes de sécurité routière sont chocs (à l’exception de Sam le conducteur responsable), il semblerait qu’aux USA la peur du policier et de l’arrestation soit plus efficace que la peur de l’accident grave.

 

 
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Publié par le 14 décembre 2012 dans Blog / Site, Télé

 

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Election Day

Aujourd’hui, les Américains élisent, entre autres, leur président pour les quatre ans à venir. Le système électoral américain est bien différent de celui que nous connaissons en France et n’est pas toujours tres bien compris (ici non plus d’ailleurs). Voici quelques points de repères.

Éligibilité

L’article II de la Constitution et les amendements qui s’y rattachent instituent les critères suivants d’éligibilité pour le président et le vice-président :

  • être âgé de plus de 35 ans ;
  • être citoyen américain depuis à la naissance et être né aux USA ;
  • avoir résidé aux États-Unis pendant au moins 14 ans ;
  • ne pas être candidat à un troisième mandat.

Candidats, primaires et conventions nationales

Si vous étiez sur Frenchies in Lex le 6 mars dernier, vous connaissez déjà le processus de sélection des candidats. Si ce n’est pas le cas, un cours de rattrapage est possible en lisant l’article Super Tuesday.

Election Day

Aux USA, l’Election Day est le jour fixé par la loi pour l’élection au suffrage universel pour les charges publiques. Ainsi, le mardi qui suit le premier lundi de novembre (donc au plus tôt le 2 novembre, au plus tard le 8), les Américains de plus de 18 ans, en possession de leurs droits civiques et inscrits sur les listes électorales, sont invités à voter pour l’élection de leur président et de leur vice-président. Ils éliront aussi les membres de la Chambre des représentants, un tiers du Sénat et certains représentants locaux (gouverneurs, procureurs, shérifs,…).

Cette élection est également importante car elle déterminera la marge de manœuvre du président élu. En effet, depuis 2010, la Chambre des représentants en majorité républicaine bloque les projets du président démocrate Barack Obama.

Early voting

Si cette année la date de l’élection est bien fixée au 6 novembre, les Américains de la plupart des États ont la possibilité de voter de manière anticipée, par courrier ou dans un bureau de vote. Ce vote est ouvert jusqu’à un mois et demi avant l’élection. L’objectif est de réduire l’abstentionnisme : les électeurs ont plus de temps pour voter et/ou n’ont pas besoin de poser un jour de congé pour le faire.

Si ce procédé est fort appréciable, il signifie également que près d’un tiers des Américains aura déjà voté et qu’une partie des résultats sera déjà jouée. Difficile pour les candidats de mener leur campagne…

Electors and Electoral College

Les élections présidentielles aux USA reposent sur le suffrage universel indirect. Les citoyens n’élisent pas directement les candidats mais un certain nombre d’Electors (Grands électeurs), réunis au sein du Electoral College (Collège électoral). C’est ce dernier qui élira en fait le président et le vice-président.

Créé par le 12e amendement à la Constitution en 1804, l’Electoral College compte 538 membres. Chaque État a un nombre d’Electors égal à la somme de ses Représentants et de ses Sénateurs, donc proportionnel à sa population. Le facteur démographique explique les différences entre États : la Californie en tant qu’État le plus peuple obtient 55 Electors, tandis que les États les moins peuplés en ont au minimum 3. Le District de Columbia, qui englobe Washington, n’a aucun Représentant doté d’un droit de vote au Congrès, mais compte cependant trois Electors.

Le mode de désignation des Electors varie d’un État à l’autre. Ils sont souvent choisis parmi les élus locaux, les dirigeants du parti démocrate et républicain et des personnes proches du candidat à la présidence.

Carte du New York Times baseée sur les derniers sondages et résultats des années précédentes.

Au fil des dépouillements, État par État, le ticket (candidat/formation politique) qui parvient à regrouper plus de 270 Electors (soit la majorité absolue) est assuré de l’emporter. En cas d’égalité entre deux candidats, c’est à la Chambre des représentants qu’il revient de choisir le futur président (c’est arrivé en 1800 et 1824), ou au Sénat de choisir le vice-président (comme en 1836).

À l’exception du Maine et du Nebraska, les autres États américains appliquent la règle du winner take all (le gagnant prend tout) : le ticket arrivé en tête des suffrages gagne la totalité des grands électeurs alloués à l’État. Autrement dit, que la victoire se fasse à l’arrachée (même d’une seule voix) ou de façon plus confortable, le résultat est le même : l’État en question enverra son contingent d’Electors sous la même couleur politique. Ce mode de désignation, favorise les deux grands partis, Démocrates et Républicains. Par ailleurs, il incite les candidats à l’élection présidentielle à se détourner des États jugés sûrs, où les intentions de vote ne souffrent d’aucun doute quant à la victoire finale. Côté démocrate, la Californie ou New York sont acquis d’avance tandis que le Texas devrait demeurer dans l’escarcelle républicaine, quoiqu’il advienne. Ces bastions, les safe states, sont délaissés au profit des États où le scrutin s’annonce beaucoup plus serré, les swing states. L’enjeu des élections n’est pas tant de l’emporter largement dans les safe states que d’arriver en tête des suffrages dans les États clefs.

Maintenant que vous savez tout, avez-vous des pronostiques ?

Si vous souhaitez suivre ces élections 2012 en temps réel et en français, voici un lien utile recensant les sites, blogs et comptes Tweeter qui en parlent.

 
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Publié par le 6 novembre 2012 dans Actu / News, Blog / Site, Télé, US culture

 

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Zombies in Lexington

Vive le mois d’octobre, ses feuilles teintées, ses citrouilles décorées et sa fête déguisée. Cette année, l’University of Kentucky a trouvé une manière originale de célébrer Halloween : inviter Robert Kirkman à une conférence. Qui ?

Si son nom ne vous dit peut-être rien, vous avez sans doute entendu parler de ses travaux. Kirkman, qui est né à Cynthiana KY, n’est autre que le créateur de The Walking Dead. Cet écrivain de comics promu New York Time bestselling author est également le père de Invincible (Image Comics), de Ultimate X-Men et de Marvel Zombies (Marvel Comics).

Si vraiment vous ne connaissez pas The Walkind Dead (shame on you!), voici un petit cours de rattrapage. En 2003, Kirkman se lance dans un comics d’horreur en noir et blanc qui relate les aventures de Rick Grimes, shérif adjoint d’une petite ville des États-Unis, qui se réveille à l’hôpital après un long coma. Il découvre alors que le monde est envahi par les zombies. Parti sur les traces de sa femme et de son fils, Rick arrive à Atlanta où, avec un groupe de rescapés, il va devoir apprendre à survivre. En 2005, Frank Darabont (realisateur des films Les évadés, La ligne verte, The Mist) propose a Kirkman d’adapter son comic sous forme d’une série télévisée. Apres avoir contacté les chaînes télé et travaillé sur un script, la serie voit le jour en octobre 2010. Depuis le 14 octobre, la saison 3 est diffusée aux USA sur AMC.

Mais revenons à la visite de Kirkman et à ce qu’il a bien pu nous raconter (pas de spoil promis).

Quand on lui demande si c’est le fait d’avoir grandi dans le Kentucky qui l’a inspiré pour cette fiction apocalyptique, Kirkman répond que dans sa région rurale il a souvent été livré à lui-même. « Je passais beaucoup de temps à regarder des films d’horreur et à m’inventer mes propres histoires. Et puis j’aime dire que je n’avais pas beaucoup d’amis. Seul dans cette nature, j’étais capable de m’imaginer des moyens de survie et des trucs dans le genre. Peut-être que c’est lié. Mais je tiens a dire que le Kentucky est un endroit beau et merveilleux qui ne m’a aucunement inspiré pour les zombies. »

Par ailleurs, Kirkman reconnaît que le mode de vie du sud revient beaucoup dans le comics et la série. « Vous savez, beaucoup d’histoires se déroulent à Los Angeles ou New York, mais je trouve plus intéressant de parler de l’Américain moyen. Je me retiens de dire des « gens normaux », mais il s’agit bien de personnes ordinaires comme moi et comme on en trouve dans le Kentucky ou en Georgie. C’est ce qui rend le récit plus attrayant. »

Alors justement, contrairement au papier, les personnages de la série sont en Georgie, et les fans se rendent bien compte des autres divergences. Kirkman s’explique. « Je suis dans la salle d’écriture avec toute une équipe. Nous sommes tous des créatifs et le fait que j’ai travaillé sur le comics ne me donne pas droit a un traitement spécial. Finalement c’est comme pour toutes les adaptations. Et puis je suis toujours excité par les bonnes idées que les autres peuvent apporter. Cela me donne l’opportunité de réécrire mon histoire. »

Enfin, la question qui tue : combien de temps Kirkman survivrait-il dans un mode infeste de zombies, et quelle arme choisirait-il ? Sa réponse en a surpris plus d’un. « Mon arme serait un haut building duquel je pourrais sauter, simplement parce que l’idée de me battre pour le reste de ma vie m’ait insupportable. Ça serait terrifiant, difficile nerveusement, et je ne survivrais sans doute pas longtemps. Je pense me faire manger dans les premiers. Mais avant le grand saut, j’utiliserais une batte de baseball. J’aimerais bien aussi une épée, mais je ne sais pas m’en servir. »

En attendant la fin du monde, le centre-ville de Lexington accueille ce soir sa traditionnelle Thriller Zombie Parade (plus de 1 000 participants l’année dernière). Sans doute un bon entraînement…

 
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Publié par le 31 octobre 2012 dans Évènement, Télé, US culture

 

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Hugh Laurie rock the house

Après être venu à Lexington sous les traits du fameux Dr House (cf. article du 11/04/2011), Hugh Laurie est revenu accompagné du Copper Bottom Band. Objectif : faire résonner le New Orleans’s Blues au pays du Bluegrass. Le rendez-vous était pris vendredi soir, pour voir comment un Englishman s’intègre dans un univers so American. Une seule chose à dire : super !

Le concert commence par une déclaration dans laquelle Hugh Laurie explique cette association artistique : « We’re like a Rolls Royce. They [The Copper Bottom Band] are the car, I’m the statue ahead. Listen to them and look at me.” (« Nous sommes comme une Rolls Royce. Ils [The Copper Bottom band] sont la voiture, je suis la statue devant. Ecoutez-les et regardez-moi »). L’ambiance et le décor sont posés.

Alors quand la musique retenti, on ne peut s’empêcher de taper des mains, de dandiner de la tête, de swinguer. Les notes des classiques revisités vous emportent (Battle of Jericho, Swanee River, Unchain My Heart…), et le talent des musiciens (Jay Bellerose – batterie, Kevin Breit – guitare et banjo, Vincent Henry – harmonica, saxophone et flûte, David Plitch – contre-basse, et Patrick Warrn – synthé et accordéon) et de la « Queen of New Orleans herself », Irma Thomas, vous ébloui.

De plus, Sir Hugh Laurie prouve qu’il est un véritable show-man : voix, guitare, piano, pas de danse, et intervention humoristique entre chaque morceau pour raconter une anecdote sur la chanson suivante. Sa prestance scénique est indéniable et son charisme omniprésent.

En revanche, comme il l’a si bien fait remarquer, on aurait également apprécier notre petit verre de whisky (un blasphème au pays du bourbon) afin de trinquer avec les artistes, qui eux ne se gênent pas pour « s’hydrater » sur scène.

N’attendez pas pour découvrir leur premier album Let Them Talk, qui célèbre les légendes du blues tels que Lead Belly, Robert Johnson, Memphis Slim et Dr John.

 
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Publié par le 27 août 2012 dans Évènement, Télé

 

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