RSS

J’adore les aéroports !

06 Mar

En temps normal c’est le cas, mais là…

Tout commence à l’enregistrement : j’apprends que ma place n’est pas assurée sur le deuxième vol (Atlanta-Lexington). Je risque donc de passer une nuit seule sur place, tandis que Guillaume et tous les bagages seront à bon port. Il faudra se renseigner sur place. Dans le doute, je fais un saut au guichet Delta Airlines : même histoire, mais on me remet un document attestant de la validation de mon trajet (c’est déjà ça).

Je vous épargne la phase de contrôle des bagages cabine qui prend un temps fou. « Veuillez mettre tout objet électronique dans un panier différent de façon bien visible. […] Madame, retirez vos bottes. »

Et lorsque l’on croit l’embarquement imminent, qui a le droit à un contrôle de sécurité surprise… Et c’est reparti pour ne fouille complète !

Une fois à Atlanta (escale de notre voyage), il faut s’armer de patience : 30 minutes avant de pouvoir sortir de l’avion, puis plus d’une heure de queue pour contrôler son identité. L’agent vérifie notre passeport, nos empreintes digitales, nous prend en photo (on a l’air frais après 9h de vol) et nous pose de nombreuses questions.

Par conséquent, il ne nous reste que 40 minutes pour :
– récupérer nos bagages (valable uniquement pour les vols intérieurs) ;
– aller au guichet Delta pour voir si une place s’est libérée (oui ? oh super) ;
– enregistrer nos bagages (très rapide, il suffit de les donner à un homme armé d’un pistolet scanneur) ;
– passer au contrôle de sécurité (encore) ;
– rejoindre le bon aérogare pour l’embarquement (note personnelle : penser à prendre la navette).

Pfff, je reprends mon souffle… quoi l’avion a du retard ?!

Ce qu’il y a de bien avec ces petits avions (Canadair de 50 places), c’est que vous laissez vos bagages cabines à l’entrée de l’appareil et le personnel à terre se charge du reste. C’est beaucoup moins encombrant.

Mais alors qu’on se croyait sur le point de décoller, un agent de sécurité récupère nos.passeports. On ne sait pas pourquoi ni pour combien de temps, mais chacun reste à sa place (Guillaume se trouve 3 rangées devant moi) en attendant le feu vert. L’occasion de faire connaissance avec mon voisin, Marty (discussion qui va durée tout le trajet).

L’aéroport de Lexington est bien plus accueillant : pas de contrôle et on récupère ses affaires dans le hall d’entrée. Il ne nous reste plus qu’à trouver notre chauffeur.

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 6 mars 2011 dans Divers, Formalités

 

Étiquettes : , , ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :